dinsdag 17 maart 2015

Fabienne Bister, CEO Bister, mustard and spices

 © Fabienne Bister

Toen ik binnenkwam bij de firma Bister, viel mijn oog onmiddellijk op de grote verscheidenheid aan producten, heerlijk uitgestald in de vitrinekast.  U kende de mosterd L'Impériale wellicht, vanuit de supermarkt?  Intussen zijn er heel wat sausjes bijgekomen, die er allemaal wel heel appetijtelijk uitzien.  Het interview met Fabienne Bister, die de firma leidt sinds 1995, verloopt heel gemoedelijk, vlot en professioneel. 

Êtes-vous fière d’être Belge? Oui il n'a y pas de raison de ne pas l'être.  Cependant, je voyage beaucoup et je m'en rends compte qu’en Belgique, la presse est plutôt négative.  Pourtant en Belgique, on est aussi professionnel et performant que dans les autres pays.  On devrait essayer de changer la mentalité, car nous ne sommes pas assez fier de ce qu'on fait, de ce qu'on est. C'est dommage car il n'y pas de raison. Franchement entreprendre en Wallonie, ce n'est pas plus difficile qu'ailleurs.

Qu'est-ce qui vous a inspiré ou qui? (je suis née dans un pot de moutarde).  Bister est une société qui a été créée par mon grand-père et gérée par mon père.  Avant de commencer à travailler chez Bister, j'ai fait des études Sciences Economiques, à l'université à Namur, un master de 5 ans, puis j'ai travaillé dans des groupes de conseil en France, en Algérie et en Belgique. J'ai aussi été journaliste pour l'Echo pendant des années, et puis journaliste 'freelance' pour la plus grande partie du temps. Les 4 premières années, comme employée chez Bister, j'ai continué un mi-temps comme journaliste chez Trends Tendance, rubrique consommateur. En 2001, j'ai ouvert une deuxième usine en France, qui est gérée par un adjoint.

Quelles sont vos ambitions pour les années à venir? Qui peut encore dire cela aujourd'hui? Notre stratégie ne change pas vraiment.  L'ambition est de faire au moins aussi bien et si possible mieux encore. Mieux dans tous les sens: mieux dans la qualité, dans le service, dans les délais de livraisons, dans la manière de fabriquer, dans le confort du personnel, dans la rentabilité, sans faire de gros changements. Vu de l'extérieur il n'y a pas grand chose qui change, mais il y 20 ans on fabriquait une seule moutarde “L’Impériale”, une recette que beaucoup de gens connaissent .  Aujourd'hui nous fabriquons 40 sortes de moutarde différentes, de manière régulière. Donc on a beaucoup évolué, surtout en fonction des besoins des clients. Mon savoir-faire est plus large dans le sens qu'il faut essayer de minimiser les coûts du transport et de l'emballage,...C'est mon métier. Pour certains clients, Bister a su faire un produit bio, sans sel et sans gluten, nous sommes dans la niche de la niche du produit.  Il faut toujours être à l'écoute.
 © Fabienne Bister

Vous avez un message pour les jeunes? Si on fait ce qu'on aime, on le fait bien. Si on peut faire de sa passion son métier, on ne travaille jamais.  On travaille un jour et après c'est du bonheur. Je ne dis pas que je fais ma passion, mais je suis passionnée par ce que je fais.  Ne pas rester à ne rien faire. C'est une question de personnalité, chacun a sa place sur terre et il faut la chercher. Il ne faut surtout plus se mettre à l'idée qu'on va faire le même job durant toute sa vie.  Ce n'est plus comme ça, ni dans les entreprises, ni dans la tête des gens.


Deviens toi-même.  Quand on est jeune on est marqué par les parents, par les études, par l'environnement, … Par exemple on dit : dans ma famille on est fonctionnaire, indépendant, enseignant.  On reste dans l'esprit de ce que la famille a enseigné.  Il faut se laisser le temps de se trouver une voie et de la réorienter tous les 5 – 10 ans. Quand on a 25 ans, on ne sait pas où on sera quand on aura 35 ans, encore moins à 50 ans.
 
                                                                              © Fabienne Bister
Qu'est ce qu'il faudrait améliorer en Belgique? Cette mentalité négativiste. Pourquoi on ne se lève pas le matin en se disant 'je suis beau, fort et grand et je vais changer le monde'. A l'école il faudrait avoir des cours de civisme, de communication, et d’aptitude au bonheur.  Comment devenir un citoyen responsable, y compris dans le partenariat ?  A quoi servent les élections, pourquoi je rejoindrais une partie politique? Pourquoi est ce que je changerais le monde autour de moi? Quels sont mes droits et obligations en tant que citoyen? Si on apprenait aux gens à'être heureux, à communiquer positivement.  C'est essentiel, mais on ne l'apprend pas.




 © Fabienne Bister
 © Fabienne Bister





 © Fabienne Bister

zaterdag 14 maart 2015

The perfect golf swing, Nicolas Colsaerts, professional belgian golfer


Nicolas is geboren in Brussel en een professionele golfspeler sinds november 2000. Hij had reeds een handicap +5 als amateur golfspeler. Sindsdien zagen we hem evolueren en toernooien spelen in Orlando, Maleisië, Frankrijk, Quatar en Dubai. 'My first passion in life is Sport' zegt hij zelf. Zo speelde hij tennis, squash en hockey tot hij uiteindelijk op 18-jarige leeftijd voor golf koos.


In 2012 won Nicolas het wereldkampioenschap matchplay, waarin hij onder andere Paul Lawrieen en Graeme McDowell versloeg. Dankzij deze zege en enkele andere ereplaatsen (waaronder een 7e plaats in het Britse Open en een tweede plaats in het China Open) kreeg hij een wildcard voor het Europese Ryder Cup 2012-team. Colsaerts was de eerste Belg die aan deze competitie mocht deelnemen.
- Etes vous fier d'être Belge? Pourquoi?
Bien entendu, la question ne se pose pas, je représente mon pays internationalement depuis près de 20 ans. C’est un plaisir et un honneur. J’ai un arrière grand-père, qui a représenté nos couleurs nationales aux Jeux Olympiques, c’est inscrit dans notre culture familiale. J’aime bien le petit drapeau noir-jaune-rouge qui s’affiche à côté de mon nom sur les tableaux de score.
- Vous êtes un des meilleurs joueurs de golf belge? Vous pensez être un exemple pour les jeunes? Absolument! En réalité, depuis ma première victoire sur le Circuit européen, en avril 2011, ma notoriété chez les jeunes n’a cessé de m’étonner. Ils savent tout de moi, quel matériel j’utilise, mes résultats, mes amis sur le Tour, comment je m’entraîne, les détails de ma technique, etc…

- Qu'est-ce qui vous a inspiré ou qui?
Malheureusement, je n’ai pas eu de modèle en Belgique. Quand j’ai gagné en 2011, un Belge n’avait plus remporté de tournoi depuis 35 ans!!! Bon, il est certain que je lisais les magazines et adorait de voir les tournois à la télé, mais c’est surtout mon coach Michel Vanmeerbeek qui s’est inspiré des trajectoires de quelques champions comme Jack Nicklaus ou Tiger Woods… Quant à moi, j’ai toujours bien aimé la personnalité de Fred Couples…

- Quelles sont vos ambitions? dans 1 - 5 - 10 ans?
Dans l’ordre, je dirais que gagner sur le Tour européen chaque année est ma priorité, et puis une médaille aux Jeux Olympiques, est un grand rêve également. Mes objectifs sportifs sont aussi de refaire partie de l’équipe européenne de Ryder Cup et de gagner un Major!

- Selon vous qu'est ce qui est important pour la Belgique? Qu'est-ce qu'on pourrait améliorer? La priorité doit être dans la formation des jeunes de 10 à 16 ans, pour sortir de l’adolescence avec un bon niveau européen. A partir de là, les Universités américaines sont un bon tremplin, mais accéder aux bons campus est réservé aux tous meilleurs! C’est pour cela qu’il faut être parmi les meilleurs Européens à 16 ans et cela se prépare activement depuis qu’un junior a 12 ans, où tout doit se construire avec justesse.
- Quand je vous parle de 'fier d'être Belge', à quel autre Belge pensez-vous?
A tous ceux qui portent haut nos couleurs. Je suis un passionné de sports, de Neuville, en passant par Goffin et les frères Borlée, on se soutient tous, car nous savons que les exigences sportives demandent beaucoup de sacrifices et qu’en plus ce n’est jamais facile de venir d’un petit pays! Mais en particulier, comme mon père faisait beaucoup de vélo, Eddy Merckx reste «la» légende qui a bercé toute mon enfance.


- Est-ce que vous voulez passer votre passion à la prochaine génération? donner des cours de golf? Avec toute mon équipe, nous essayons d’être très didactique, toujours dans le partage de nos compétences. On aide autant que possible les jeunes champions Belges comme Thomas Pieters ou Thomas Detry. Par ailleurs, nous avons mis en place un groupe de jeunes golfeurs de 8 à 14 ans qui sont entraînés par mes coaches Michel Vanmeerbeek et Jérôme Theunis. On les appelle les Junior Bombers. Priorité aux valeurs du sport dans la bonne humeur. Notre leitmotiv: «Toujours progresser». C’est une aventure passionnante rendue possible par un de mes partenaires, Philippe Feller, qui a trouvé l’idée formidable.
- De votre passion, vous en avez fait votre métier? C’est vrai. Ma vie c’est le sport depuis toujours, j’adore cela depuis tout petit et voilà, plus de 25 ans que je joue au golf et jamais je n’ai eu envie de faire un autre métier!
- Quel est le message que vous voulez donner aux jeunes?
Si vous voulez allez au plus haut niveau, trouvez un coach qui connaît les exigences de ce métier. Cela a été ma chance avec Michel Vanmeerbeek, nous avons fait les bons choix au bon moment!

Wat zegt men ook al weer: jong begonnen is half gewonnen? Of is het hier niet echt half maar al helemaal gewonnen?



maandag 9 maart 2015

Wilfried Vancraen, founder Materialise, 3-D printing


© Wilfried Vancraen
Ik ben altijd al geïntrigeerd geweest door driedimensioneel printen, zo'n rare bouwstenen waarmee men tegenwoordig alles en iedereen opnieuw kan samenstellen.  Wil je jezelf zien in beeldvorm, dan is het niet meer nodig om naar het Wassenbeeld-museum te gaan. Heb je een nieuwe knieschijf nodig? Het kan helemaal op maat via 3D printing. Een interview met Wilfried Vancraen, de oprichter van Materialise, gaf onderstaand beeld van een vernieuwend, groeiend, technologisch bedrijf uit Leuven (en van de man die het allemaal waar maakt). 

© Materialise
Are you proud to be Belgian? Why? I am very proud to be Belgian because I think there are clear advantages, being a citizen of such a small and well situated country. First of all, being Belgian puts you in a mindset that makes it easy to identify both as a European and global citizen. This is because we Belgians find ourselves at the crossroads of several different languages, trade routes, and cultures, offering us a broad perspective of the world at large.

You already achieved a lot. Do you think you can inspire the next generation? How?It is not myself, but the work of Materialise as a whole that I hope will inspire the next generation. Here at Materialise, we benefit from a unique combination of technology that 3D Printing offers and have a team of scientists, engineers and marketeers, working together to realize and distribute solutions to technical and medical problems, that could not be solved in any other way. Through the work we are accomplishing, we are increasing the quality of life for many a little and for some, a lot. As for the next generation, we here at Materialise strongly believe that future generations will be able to use this unique combination of technologies and work together to achieve even more than we are currently realizing.
© Materialise

Who or what did inspire you? The person who most inspires me also happens to be Belgian, Dr. Paul Janssen of Janssen Pharmaceutical. Dr. Janssen managed to bring drug development to new levels, resulting in one of the most impressive drug development companies that I know of. Most importantly, the work of the company has helped cure millions of people around the world. 

© Materialise
What are your plans for the future? My plan is to build Materialise into a truly global organization capable of delivering complex surgical solutions for complex surgeries and thereby, make a meaningful difference to people’s lives. My goal is also to build a company that can stand the test of time and realize our mission of a better and healthier world. I am greatly inspired by Jim Collins and his book “Built to Last: Successful Habits of Visionary Companies” and one quote that speaks to me is the following - “Why on earth would you settle for something mediocre that does little more than make money, when you can create something outstanding that makes a lasting contribution as well?” 

Do you think you may have an impact on the next generation? As a person, no, but through Materialise and the work that we are realizing at the company, we hope that the next generation and many others coming after will be able to benefit from the products, services and solutions that we have to offer. Our mission is, and always has been, the realization of a better and healthier world and our goal is to create a sustainable company that can continue making that mission a reality for many, many years to come.

My goal was to find a niche where we could add enough value for a technology that was obviously limited at the time. Essentially, that’s the story of the last 20 years of Materialise in a nutshell: we are continually looking for the next niche market, every time with a market potential that is larger than the last. Fortunately, it’s easier today than it was back then, in the eighties,
Materialise heeft het grootste en meest gevarieerde machinepark om prototypes te maken via 3D-printing. Toen oprichter en CEO, Wilfried Vancraen 20 jaar geleden begon, bestond er nog geen technologie om de objecten te printen.  Materialise ontwikkelde de software zelf om de 3D designs te voeden aan de printer.  Deze technologie biedt veel voordelen voor diverse toepassingen in de medische, de elektronische en de autosector.

© Materialise

dinsdag 24 februari 2015

Elvis POMPILIO, famous belgian hatter



(c) Elvis Pompilio

Garens in alle denkbare kleuren, hoeden die overal aanwezig zijn en allerlei houten vormen, zorgen voor inspiratie en tonen dat er nog heel veel creativiteit aanwezig is voor de nieuwe lente/zomer en herfst/winter collecties van Elvis Pompilio.

Est-ce que vous êtes fier d'être belge? La Belgique est un pays paisible, agréable, accueillant pour beaucoup de gens, pour beaucoup de choses.  Nous sommes aussi un pays assez ouvert.  Les gens suivent sans trop de manifestations, sans trop se fâcher, sur quoi que ce soit.  C'est un pays formidable ET encore vivable.
Vous êtes réputé en Belgique et internationalement connu? Je fais des chapeaux depuis 27 ans, à Bruxelles et j'ai toujours fait des chapeaux pour une clientèle locale et internationale.  Par contre, il y a d’autres modistes connus, qui ne créent que pour un seul type de public, que pour des reines par exemple, ou que pour l'opéra.  Moi je fais des chapeaux pour tous types de gens, qu'ils soient jeunes ou pas, que ce soit un bonet en hiver ou une coiffe en été, je peux le faire.

(c) Elvis Pompilio
Qu'est ce qui vous a inspiré?  Rien, ni personne. Je fais des chapeaux depuis que je suis tout petit.  J'ai toujours eu une passion pour la mode et pour l'art en général. J'ai commencé à faire des chapeaux à l’âge de 18 ans.  A cette époque, j'ai découvert la passion des chapeaux et j'en a fait mon métier. 
Vous avez fait des études pour ça?  J'ai fait des études artistiques, de l'art plastique, pendant 6 ans, dans une école qui s'apelle l'Icadi, à Liège.  La couture, je l'ai appris tout seul, sur le tas.  Ce qui était le plus important pour moi c'était d'avoir une vue globale du métier de modiste.  Le fait d'avoir fait des études d'art plastique : la photo, la publicité, la sculpture, l'harmonie des couleurs, c’était plus important que d'avoir fait des études de mode car j'aurais été plus limité. 

Quelles sont vos ambitions ? Je fais des chapeaux pour des chanteurs et des chanteuses comme Axelle Red, encore récemment.  Je travaille plutôt sur demande, sur rendez-vous ici, avenue Louise.  J'ai eu beaucoup de boutiques, maintenant c'est un autre stade, je reviens un peu à mes premiers amours : recevoir les gens dans mon atelier et faire tous mes chapeaux moi-même.  Je n'ai plus de magasins, c'est une autre façon de travailler. Les gens me connaissent, donc ils savent comment je travaille.  Avec internet c'est facile, ils m'envoient un mail.  J'accepte tout le monde.
 
(c) Elvis Pompilio
Quel est le message que vous voulez donner aux jeunes?  Il ne faut pas vivre au hasard, il faut faire des choses différentes, nouvelles et essayer de le faire le mieux possible. Faire son métier de façon personnelle, ne pas regarder les autres, ne pas trop respecter tous les codes, qui sont imposés chaque fois.  On peut rendre un métier plus attractif et plus moderne, si on le fait à sa façon. Il faut interpreter l'histoire, pas la suivre ni la subir. 
 
Qu'est ce qu'on pourrait améliorer en Belgique? L'éducation en général.  L'enseignement aussi. Il faudrait beaucoup plus de psychologie dans les écoles. L'education de départ fait qu'on est ce qu'on est.  Le respect de l'autre est important, et la politesse, les manières, la hiérarchie.  Ce qui est important c'est le résultat de ce qu'on fait, pas l'image que l'on donne.  Ce qui compte c'est le concret. 

Net als Elvis Pompilio, moeten we doen waar we goed in zijn en dat zo goed mogelijk invullen.  Terugkeren naar je eerste liefde kan een strategische zet zijn of je nieuw levensdoel worden.


maandag 9 februari 2015

K.A.Redingenhof - laatstejaarsstudenten Topsport

Leerrijke interviews in het laatste jaar topsport! Na een aantal gesprekken met de leerlingen van het laatste jaar Topsport, is het al snel duidelijk dat de meesten onder hen al een heel duidelijk beeld hebben van hun toekomst. Ze hebben een doel waarvoor ze met plezier 's morgens voor opstaan, ze zijn gedreven en weten perfect waar we in België meer aandacht aan zouden moeten besteden. Het helpt blijkbaar als je gepassioneerd bent, als je je talenten kunt stimuleren, als je competitie speelt, en mekaar kan motiveren.

Fabienne speelt al 10 jaar basket speelt en besteedt zo'n 20 uur per week aan haar sport. Ze leeft voor haar hobby. Ze zouden heel graag van hun passie hun job maken, maar ze zijn tevens realistisch. Voor sommigen zal die passie een misschien een bijberoep blijven, maar allen hopen het te kunnen combineren met hun studies! Ze vertrouwen erop dat alles goedkomt.


Ik was onder de indruk van hun sociale en communicatieve vaardigheden . Het ontbreekt hen niet aan eigen visie, noch aan leiderschapskwaliteiten. Emilie gaat voor Biomedische wetenschappen, mensen helpen is één van haar drijfveren. Haar droom is op Europees vlak te mogen basketten, haar droomdag zou eruit bestaan in een NBA team te mogen meespelen. Theo kiest voor kine studies en Marion voor TEW of Handelsingenieur. TEW werd ook door andere leerlingen gekozen, omdat het heel wat toekomstmogelijkheden biedt. Sven ziet eerder toekomstmogelijkheden als leerkracht Nederlands – Engels. Journalistiek en meer bepaald sportjournalistiek, is dan meer iets voor Jaron, topvoetballer. Hij vindt dat er meer aandacht moet besteed worden in de pers aan de jeugd en aan andersvalide sporters.


Aan voorbeelden van top Belgen ontbreekt het vandaag niet: Vincent Kompany, natuurlijk en Kim Clijsters, Marc Herremans en de broers Borlée, Tom Boonen en Sven Nijs. David Goffin is ook van de partij, evenals Stromae en Herman Van Rompuy. Ze steken hun bewondering en respect voor de parolympics en de mindervalide sporters niet onder stoelen of banken. Het is niet omdat we in een klein land wonen, zegt Theo dat we niet kunnen laten zien wat we kunnen. Sport zit in ons hart.


Volgens de topsport leerlingen moeten we in België meer aandacht besteden aan andere sporten zoals vrouwenvoetbal; sport voor andersvaliden, jeugdsport. We zouden meer moeten investeren in sportinfrastructuur om zo de jeugd meer kansen te kunnen geven. Bovendien voelen ze zich niet of te weinig gehoord, als het gaat over hervormingen in het onderwijs.


We zullen nooit weten wat we morgen zullen doen. We moeten openstaan voor nieuwe dingen, nieuwsgierig zijn en onszelf blijven vormen. Openstaan voor de rest van de wereld en voor opportuniteiten. Kansen grijpen als ze zich voordoen.



Ik wens hen allen heel veel succes zowel met hun verdere studies, als met hun sportcarrière!

donderdag 5 februari 2015

Arne Quinze


© Arne Quinze
Wat me opvalt in het atelier en tijdens het interview is dat Arne het bijzonder druk heeft, druk in een positieve zin. Zo veel projecten waarmee hij bezig is, niet alleen in België maar wereldwijd. Zo veel ideeën in zijn hoofd, zo veel plannen. Volgens hem is het jammer dat er maar 7 dagen in een week zijn en slechts 24 uur in een dag. Prachtig als je beoogt cultuur en natuur opnieuw in de stad te brengen, zodat alle mensen er kunnen van genieten. 

Als je ervoor zorgt dat onze steden er aantrekkelijker uitzien, aangenamer worden om in te wonen. Volgens Arne geldt dat hoe meer natuur en cultuur er in een stad is, hoe menselijker. Het is belangrijk om straten en pleinen om te bouwen naar ontmoetingsplaatsen, zodat er meer dialoog en meer menselijk contact ontstaat.

Een andere visie is dat het zijn taak is als kunstenaar om het voortouw te nemen, om steden om te bouwen in openluchtmusea. 'Open air museum', dit is een slogan zegt hij, dat ik overal ter wereld kan gebruiken.

© Arne Quinze
Arne Quinze werd geboren in België en woont en werkt in Sint-Martens-Latem, België. Hij creëert grote en kleine sculpturen, tekeningen, schilderijen, en vooral grootschalige installaties. Kleinere werken, schetsen en tekeningen vormen de basis en onderzoek voor zijn grote installaties. Terugkerende fundamenten in zijn oeuvre zijn het gebruik van meerdere houtsoorten, elektrische kleuren in fluorescerende verf; en thema's die verwijzen naar sociale interactie, communicatie en stedenbouw. Zijn installaties zijn gebouwd om reactie uit te lokken en om in te grijpen in het dagelijks leven van voorbijgangers, die geconfronteerd worden met zijn sculpturen. Arne werkt heeft ook nog een atelier in Shanghai, China, waar hij gemiddeld 1 week per maand werkzaam is.

Bent u fier om Belg te zijn ? 'België is in mijn ogen één van de rijkste landen ter wereld. Een land met gigantisch veel talent. We kunnen alle richtingen uit dankzij onze scholen, die tot de beste ter wereld behoren. We hebben ook goede hospitalen en de veiligheid is in orde.
Rock Strangers © Arne Quinze
 
Jammer dat wij Belgen dit niet beseffen. De andere kant van de medaille is dat we hoe rijker we worden, hoe banger, hoe minder we durven. Een voorbeeld hiervan zijn de Rock Strangers in Oostende. Een vreemd element in je tuin? Hoe ga je hierop reageren? Ga je het afstoten of omhelzen?

© Arne Quinze
© Arne Quinze



We vergeten soms hoe goed we het hier hebben. Alles wordt voor ons geregeld. De democratie doet ons wel een das om: om een beslissing te nemen is het genoeg dat 1 persoon in de groep nee zegt, terwijl duizend man ja zegt en het project gaat niet door.
Dit is ook zo op architecturaal en op cultureel vlak: het grootste en spectaculairste bouwwerk in België dateert van 1958, het Atomium. We hebben dat niet meer geëvenaard sindsdien.'

© Arne Quinze
Wie of wat heeft u geïnspireerd om kunstenaar te worden? Wist u dat reeds van kinds af aan? Al van mijn 3 jaar wist ik het. Het is wel niet altijd gemakkelijk om mee te leven, met die constante dualiteit. Het is een constant gevecht, je weerlegt jezelf altijd. Je wil absolute vrijheid en je moet daarvoor opkomen. Je staat meer in je blootje als je in de spiegel kijkt.
Het is een constante confrontatie: je werken staan daar, het is een confrontatie niet alleen met jezelf, maar ook met de toeschouwer.
Ik maak geen werken omdat iedereen het goed zou vinden, dat is ook niet mogelijk. Ik maak werken om het ritme in de steden te veranderen. Om cultuur over te brengen en voor iedereen toegankelijk te maken. Nu komt slechts 1 à 2 % van de bevolking in aanraking met cultuur.

Het treft me dat Arne gedreven wordt door een overweldigend optimisme, wat je ook terugvindt in zijn brede kijk op de mensheid, in zijn kunst en tevens in de boodschap voor de volgende generaties: je hebt maar 1 leven en je moet er iets mee doen, ieder op zijn manier.


Cityscape Brussels, Belgium 2008 © Arne Quinze

© Arne Quinze


maandag 2 februari 2015

Dream Day

Een 'Dream Day' boeken - dat klinkt goed dacht ik ! Inderdaad! Uit het gesprek in het kantoor in het Ichec gebouw te Brussel blijkt algauw dat het gaat om een ontmoetingsdag tussen jongeren (16-19 jaar), samen met professionals, die geboeid zijn door hun beroep en leerkrachten die talenten willen stimuleren.   Echt iets voor mij, voor de school, voor andere scholen, voor de leerkrachten en vooral voor de jongeren die hun drijfveren nog moeten ontdekken..... 

Dream is een programma in 2 delen. (dreamday.be)

In een eerste deel wordt er gewerkt rond zelfkennis.

Waar krijg ik energie van? Waar sta ik met plezier voor op? Waar voel ik me goed bij en hoe kan ik dat invullen naar een toekomstige studie of beroepskeuze.

Dream stelt de leerlingen voor na te denken over hun diepe, duurzame drijfveren, die al heel lang in hen aanwezig zijn en er ook heel hun leven zullen blijven.  Waarom? Als je weet wat je met plezier doet, dan zal dit je extra energie geven.  Het geeft uitleg over hoe je je gedraagt en het is handig om levenskeuzes te maken. Weten wat je duurzame drijfveren zijn kan helpen bij het opbouwen van een levensproject.

In het tweede deel wordt er gekeken naar verdere invulling van de toekomst, de sectoren, de soorten ondernemingen,… komen aan bod. De voorbereiding van een ontmoeting met een getuige. Hoe iemand zoeken, contacteren, afspraak maken, vragen voorbereiden.

En ook uiteraard afsluiten met een feedback over de ontmoeting.

In dit deel krijgt de leerling informatie met betrekking tot het opstarten van een eigen bedrijf, het belang van diversiteit op de werkvloer, wetenschappelijke en technische beroepen, uitleg over knelpuntberoepen.  Bij elk idee vinden ze uitleg en een uitvoerige getuigenis van een enthousiaste professional.

Dream est un programme en 2 parties.

Dans la première partie l'élève travaille autour du thème la connaissance de soi.

Qu'est ce qui me donne de l'énergie? Qu'est-ce qui me rend heureux? Comment ceci pourrait m'orienter dans le choix de mes études ou de ma future carrière?

Dream propose aux éléves de prendre du temps pour découvrir leurs motivations durables, celles qui sont en eux depuis très longtemps et qui y resteront toute leur vie. Pourquoi?  Parce qu'être conscient de ce qu'on fait avec plaisir et qui nous donne de l'énergie est une information qui éclaire nos comportements et est utile dans nos choix de vie.  Ces activités font partie de notre bonheur, de notre épanouissement.

Dans la deuxième partie, nous nous pencherons sur la poursuite du développement de l'avenir, les secteurs, les types d'entreprises, ... sont discutées. La préparation d'une rencontre avec un témoin: la recherche, les contacts, le rendez-vous et les questions à préparer.

Et bien sûr, terminer par une rétroaction.

Dans cette partie l'élève reçoit des information sur la création d'une entreprise, l'importance de la diversité sur le lieu de travail, les métiers scientifiques et techniques, les métiers dits “en pénurie de mains d'oeuvre”. Pour chaque piste il trouvera des pistes susceptibles de l'intéresser et des témoignages de professionnels.

Dream : Passie, de mooiste job ter wereld/ la Passion, le plus beau métier du monde